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Forum sur la bourse de Casablanca
 
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 Dépêches de la presse

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Jeune du
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MessageSujet: Le capital risque au Maroc   Mer 2 Mai - 12:03

Distrisoft, HPS, Involys et Matel PC Market, quatre sociétés que vous connaissez certainement... Du moins depuis quatre mois, puisqu'elles viennent de rejoindre la cote officielle de Casablanca et ont largement fait parler d'elles. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c'est que ces quatre entreprises ont un point commun. Nous ne parlons pas ici du domaine d'activité - il est vrai qu'elles évoluent toutes dans le secteur de l'informatique - mais d'un tout autre aspect lié, cette fois-ci, à l'actionnariat. Les quatre entreprises ont en effet été accompagnées par des capital-investisseurs qui sont sortis du capital, totalement ou partiellement, à l'occasion de l'introduction en Bourse. C'est ce qu'on appelle, dans le métier du capital-investissement, la voie royale.

Les premières opérations du genre au Maroc
Ces sorties par la Bourse font partie des premières opérations du genre enregistrées depuis le lancement de ce métier au Maroc. C'est donc une consécration pour le secteur dans sa globalité et c'est encore plus vrai pour les fonds directement concernés par ces opérations.

Il s'agit, dans le cas de Distrisoft - introduite en Bourse le 26 septembre sur la base d'une valorisation de 198,5 millions de dirhams (307 MDH si l'on évalue au cours en Bourse du 20 avril)- de Capital Morocco LP. Ce fonds domicilié à Jersey, dédié au capital-investissement au Maroc, est doté de 25 millions de dollars et totalement investi dans 14 entreprises marocaines. Il est géré par Capital Invest, laquelle est détenue à hauteur de 74% par BMCE Capital, de 13% par Sigefi (filiale de Siparex France) et de 13% par CIC Finance (filiale du groupe Crédit industriel et commercial).

Dans le cas d’HPS, valorisée à 552,5 millions de dirhams lors de son introduction en Bourse le 27 décembre 2006 (1,23 milliard de dirhams actuellement en Bourse), trois fonds sont concernés. Upline Technologies : un fonds de capital-risque qui, comme son nom l'indique, est dédié au secteur des nouvelles technologies. Il est géré par Upline IT Management et détenu à parts égales (20% chacun) par Upline International, la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), Proparco, Mamda/MCMA et Investia ; Accès Capital Maroc, un fonds de capital risque détenu à 100% par la CDG ; et enfin Accès Capital Atlantique LP, un fonds de capital risque basé au Canada, détenu à 100% par la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ).

Pour Involys, on retrouve encore le fonds Upline Technologies qui a accompagné la société depuis 2000 et qui est partiellement sorti du capital lors de son introduction en Bourse le 14 décembre dernier sur la base d'une valorisation de 120 MDH. Il a ensuite liquidé le reste de sa participation à différents cours, sachant que la société est désormais valorisée à 144 millions de dirhams. Un deuxième fonds est également présent dans le tour de table d'Involys, mais il n'a rejoint la société qu'en 2006, après le rachat des parts de Mercure.com (filiale de l'Ona) dans Involys. Il s'agit d’AM Invest Morocco, un fonds de Capital-investissement diversifié, dédié aux prises de participations dans des secteurs de croissance au Maroc (industrie, services et immobilier) et géré par Atlamed, une société de gestion présidée par Bassim Jaï Hokimi, l'ancien PDG de l'Ona. Ce fonds n'a pas participé à l'IPO.

Last but not the least, Matel PC Market. La société cotée depuis le 28 février dernier, introduite sur la base d'une valorisation de 420 millions de dirhams (673 millions aujourd’hui, au cours de 593 dirhams par action), couvait dans son capital deux fonds d'investissement : Maghreb Private Equity Fund, plus connu dans le secteur par son sigle MPEF, et Afric Invest. Ces deux fonds sont gérés par Maroc Invest, une société détenue à parts égales (1/3 chacun) par Upline International, TunInvest Investment et Brahim El Jaï.
Un impact de taille sur le secteur
Quel impact tout cela a-t-il eu sur le secteur ? «Cela nous a permis de grandir», nous dira en substance Mohamed Mekouar, directeur général en charge du pôle «capital-investissement» à Upline International (voir interview ci-contre).

La consécration se situe à plusieurs niveaux, selon d'autres spécialistes du secteur.

D'abord sur le plan financier : la sortie à travers la Bourse permet en effet de valoriser correctement la participation et de réaliser en conséquence des plus-values substantielles. Ceci vient en rémunération du risque pris car, contrairement aux banques qui accordent des crédits aux entreprises et reçoivent en contrepartie des intérêts dont le montant est connu d'avance selon un échéancier bien déterminé, les capital-investisseurs ont une autre logique. Ils acquièrent des participations dans le capital de quelques sociétés à fort potentiel, en prenant le risque de perdre la mise initiale, mais en espérant toucher le jackpot à la sortie. Ce fut le cas par exemple du fonds Upline Technologies, impliqués notamment dans Involys et HPS et qui a pu réaliser, au bout de six ans d'existence, un taux de rendement interne (TRI) de 18,5%. Sa mise initiale de 50 millions de dirhams s'est transformée en un cash de 136 MDH aujourd'hui, peut-on apprendre auprès de ses gérants.

L’apport de l’investisseur concerne aussi l’accompagnement dans la gestion
La consécration vient aussi du fait que ces capital-investisseurs ont pu mener à bien leur mission et, mieux encore, participer à la création d'entreprises vedettes. Car l'apport d'un investisseur dans le capital ne se limite pas au financement, mais il s'étend également à l’accompagnement dans la gestion, particulièrement pour la prise de décisions stratégiques. Il permet également de créer de la valeur pour les actionnaires, les dirigeants, les salariés et les clients. A ce niveau, et contrairement à ce qui est communément véhiculé, le capital-investissement ne se limite pas au «capital-risque». Ce denier n’est qu’un segment parmi d’autres consistant en l’apport du capital, des réseaux et expériences à la création et aux premiers stades de développement d'entreprises innovantes à fort potentiel. Le terme «risque» traduit d’ailleurs mal l'aspect d'aventure entrepreneuriale. La combinaison anglaise «venture capital» illustre mieux ce trait du métier d'investisseur en capital, fondamentalement différent du métier de bailleur de fonds.

Le capital-investissement englobe en réalité plusieurs types d’intervention. Il y a d’abord le «capital-amorçage», qui intervient avant même le lancement des projets, soit au stade de la recherche et développement.

Il y a aussi le «capital-développement» qui concerne, quant à lui, des entreprises qui ont déjà franchi le stade du capital- risque et donc validé le potentiel de leur marché, et qui n’ont plus besoin que de financements additionnels pour soutenir et accélérer leur croissance, qu’elle soit interne (financement du besoin en fonds de roulement) ou externe (acquisitions).

Il intègre aussi le «capital-transmission», également connu sous le terme anglais LBO (leverage buy-out), ou acquisition par emprunt. Ce type d’intervention permet à un dirigeant, associé à un fonds de capital-investissement, de transmettre son entreprise rentable, évoluant généralement sur un marché mûr, par une combinaison de capitaux et de financements bancaires (dette structurée).
On identifie enfin le «capital-retournement». Dans ce cas, les capital-investisseurs acquièrent la quasi-totalité du capital d'une société en difficulté, puis y injectent les ressources financières permettant la mise en œuvre d'un plan de redressement.

Un potentiel énorme
Au Maroc, pays où le montant levé par les fonds de capital-investissement ne dépasse guère 4,5 milliards de dirhams depuis leur lancement, il y a près de 15 ans, tous ces métiers du capital-investissement ne sont évidemment pas clairement identifiés. En l’absence de statistiques précises, les acteurs parlent plutôt de fonds «généralistes», à quelques exceptions près. Cela se comprend parfaitement puisque, dans les pays où la spécialisation est très nette, les chiffres sont d’une tout autre dimension. A titre d’exemple, les fonds de capital-investissement en Europe ont pu lever, rien qu’en 2006, 4,1 milliards d’euros. Un chiffre important, peut-être, mais qui reste ridiculement bas par rapport au marché américain qui a pu drainer des fonds de l’ordre de 25 milliards de dollars en 2006, en hausse de 12% par rapport à 2005. Ce niveau est lui-même timide par rapport aux 40,7 milliards de dollars levés en 2001, avant l’éclatement de la bulle internet.

Loin d’être déprimants, ces niveaux renseignent sur l’énorme potentiel du métier du capital-investissement au Maroc, avec tous les besoins exprimés pour la mise à niveau des entreprises et l’exploitation des opportunités de plus en plus apparentes de la mondialisation. Un potentiel à valoriser également grâce à l’apprentissage des équipes, acquis à travers notamment ces multiples sorties en Bourse.
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anis



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MessageSujet: bon soir   Mer 2 Mai - 14:34

merci pour toutes ces informations fort interssantes. par ailleurs.si j.ai bien compris CIH aussi semble etre tente par cette voie royale aui est le capital risque
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Nemo
Invité



MessageSujet: Dépêches de la presse   Mar 6 Nov - 16:40

Message du modérateur:
Effectivement Nemo, ce coin sera dorénavant consacré aux articles de presse.
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Salut tout le monde,

J'ai une propsition à vous faire les amis; je suggère qu'on consacre une partie de ce forum ou tt le monde peut poster les articles et les links relatifs aux news de la bourse de casa. Je viens de tomber sur un article concernant les actions CGI qui date d'hier;

Voici le lien /http://www.leconomiste.com/article.html?a=81886
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nemo
Invité



MessageSujet: cgi   Mer 7 Nov - 3:33

La CGI booste ses résultats


· 125 millions de DH de résultat additionnel par an pendant 8 ans

· Projet urbain d’envergure pour la ville d’El Jadida

Jamais deux sans trois et pas d’annonce sans inauguration. C’est la r gle chez la CGI. SM le Roi Mohammed VI a donn, vendredi dans la ville d’El Jadida, le coup d’envoi des travaux d’amnagement du nouveau p le urbain sur le site de l’aérodrome à El Jadida annonc par la soci t peine lundi dernier. Initi par la CGI, il s’agit d’un programme mixte développé, uniquement, en partenariat avec la ville et la province d’El Jadida. Le projet consiste en un programme varié comportant une forte composante résidentielle, mais également des logements administratifs, de loisirs et des équipements (complexes sportifs, 2 hôtels, centre commercial, centre socio-culturel et de proximité… sur une superficie de 92 hectares. Une enveloppe de 5 milliards de DH y est allouée sur une durée de réalisation de 8 ans. Le démarrage des ventes est prévu dans 3 ans. Par ailleurs, la surface plancher se situe aux alentours de 800.000 m2, dont 660.000 m2 pour le résidentiel, 80.000 m
pour les équipements, les bureaux et les commerces et 60 000 m2 pour le pôle administratif.
Avec ce mégaprojet, la Compagnie Générale Immobilière renforce sa stratégie de développement de projets structurants d’envergure. Elle confirme également la confiance placée en elle en tant que concepteur de cadre de vie de qualité et de développeur de métiers polyvalents.
Ce projet permettra la création de nouvelles liaisons fortes entre les différents quartiers de la ville d’El Jadida, et le renforcement de l’offre en logements et espaces d’affaires et d’animation de qualité. Ce nouveau programme s’inscrit dans la strat gie de la CGI qui consiste saisir les meilleures opportunit s travers le territoire pour d velopper des programmes d’envergure, souligne Abdeslam Boumehdi, directeur g n ral, membre du directoire charg des Finances.

· Résultats: Quel impact?

Sur le plan des performances financières, le projet devrait se traduire par une hausse significative des résultats. En effet, au même titre que le projet Al Massira (inauguré par le Souverain en septembre 2007), ce nouveau projet n’a pas été pris en compte dans le Business Plan de l’introduction en bourse.
Ainsi, comme le rappellent les responsables de la CGI, la surface exploitée n’est pas l’indicateur le plus approprié pour juger de l’importance des résultats escomptés.

· Un investissement de 5 milliards de DH

Ce projet est en effet développé en 3 séquences allant jusqu’à R+5, avec une surface plancher totale de 800.000 m2. L’investissement total étant de 5 milliards de DH, un retour sur investissement prudent de l’ordre de 20% permettrait de dégager un résultat additionnel de 1 milliard de DH, soit 125 millions de dirhams par an, en considérant les 8 années de développement du projet.
Pour rappel, la CGI compte réaliser un résultat net consolidé de 230 millions de DH pour 2007. Ainsi, le projet d’El Jadida à lui seul représente plus de 50% des bénéfices 2007.
Le présent projet constitue un mode d’intervention de plus en plus prisé par la CGI de part sa rentabilité et son impact sur le changement du paysage urbain des villes du Royaume.
Depuis l’introduction en Bourse, c’est la deuxième fois que la CGI initie ce type d’opération. Pour rappel, SM le Roi a inauguré en septembre le projet de création d’un nouveau pôle urbain dans la ville de Fnideq «Al Massira», avec la CGI en maître d’ouvrage, et basé sur une convention impliquant plusieurs départements gouvernementaux.
Ce deuxième projet, encore plus important, confirme la volonté politique, exprimée au plus haut niveau de l’Etat, d’améliorer le cadre urbain des villes, et la confiance qui est placée en la CGI pour développer ce type de projets.
Il n’est pas à douter que d’autres initiatives suivront et permettront d’améliorer l’attractivité des villes et leur valorisation d’une part, et de doper durablement les résultats de la CGI d’autre part….


Said MABROUK
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Alaoui youssef



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Sam 10 Nov - 15:22

Profession, petit porteur

La fièvre du boursicotage s’empare de tout le monde. Réservée aux débuts des années 90 à quelques initiés, la pratique séduit de plus en plus. Déboires pour les uns, gloire pour les autres.

M2M, Addoha, Maroc Telecom, CGI… Un portefeuille actions bien garni pour… une apprentie boursicoteuse. Lamia H., jeune femme au foyer, il y a quelques années, ne savait même pas ce que le mot Bourse signifiait. Aujourd’hui, elle parle de fluctuation du marché, de trend baissier ou haussier… «C’est mon amie qui m’a initiée à la Bourse. Elle m’a même convaincue d’y placer un pécule qui dormait sur un compte épargne et me rapportait trois fois rien», se souvient-elle. C’est à cette même amie plus avertie qu’elle confie la gestion de son portefeuille d’actions. «Dès la première opération, c’était le jackpot», s’extasie la jeune boursicoteuse. Sa mise de départ, quelque 40.000 DH, lui a permis d’encaisser, au bout de quelques mois, un gain dont elle dit n’avoir jamais rêvé: 15.000 DH.
Comme elle, ce jeune commerçant casablancais, Hassan Labraq, 37 ans, est aux anges. Il donne lui aussi l’impression d’être tombé sur un filon d’or. Entre Maroc Telecom, Addoha et les autres introductions, la Bourse lui a fait gagner quelques milliers de dirhams. Même si, déplore-t-il, un léger recul affecte, depuis peu, les plus-values engrangées. «Cela fait presque 6 mois que je n’ai plus rien encaissé». Il n’empêche, le souvenir des premières opérations le conforte dans son nouveau mode d’investissement. «La première opération m’a permis de réaliser au bout de 8 mois une plus-value de 20.000 DH. Ce qu’aucun compte épargne ne m’aurait permis de réaliser», argue-t-il. D’ailleurs, Hassan Labraq a réussi à convaincre son père et son frère de casser aussi leurs tirelires et de rejoindre leur équipe de boursicoteurs. Une équipe qui se fait conseiller par la même personne, un cousin, N. C. Jeune cadre supérieur,
N. C. joue aux apprentis traders. Boursicoteur de longue date, il dit avoir fait lui-même son propre apprentissage. Certes, à ses débuts, il a fait appel à des experts en la matière, mais depuis quelque temps, il vole de ses propres ailes. Mieux, on vient même désormais le consulter pour des opérations de Bourse ponctuelles.
C’est le cas de Hassan Labraq qui lui doit son initiation à la Bourse. «C’est grâce à mon cousin N. C. que j’ai découvert le boursicotage, ce moyen d’investissement facile et sûr. C’est lui mon initiateur et mon conseiller, c’est aussi lui qui gère mon portefeuille», confie Labraq. Un portefeuille dont il n’est pas peu fier avec des titres comme Fenie Brossette, CIH, Mattel, Itissalat et CGI.
Conseillé par son cousin, Labraq se fixe un objectif de gains et une limite de pertes avant d’investir dans une action. Et en règle quasi générale, comme beaucoup de boursicoteurs, il achète pour revendre quelques cotations plus tard. Même si des petits porteurs ont appris à modérer leur ardeur. Ils ne sont plus les premiers à se retirer. Certains se positionnent désormais en tant qu’acheteurs, misant sur une progression beaucoup plus importante de la valeur, explique un trader. Mais cette tendance n’en est encore qu’à l’état de frémissement. La plupart des boursicoteurs s’inscrivent plutôt dans le court terme. C’est la tendance dominante. Selon des traders, dans leur démarche, l’attitude des boursicoteurs s’apparente, en effet, encore plus à de la spéculation. Ce sont des court-termistes. Selon Fahd El Kadioui, trader senior à Safabourse, les spéculateurs sont très actifs sur le marché de l’action. En revanche, les long-termistes se font encore rares.
Les boursicoteurs misent essentiellement sur les introductions en Bourse. Une approche qui s’est avérée fructueuse, reconnaissent des boursicoteurs. Le risque est minime: «nous misons sur des sociétés connues avec un fort potentiel de développement et l’on vend rapidement», explique N. C. Pour lui, «c’est quasi mécanique: pour toute introduction, le cours augmente remarquablement dès les premières séances», explique-t-il. La Bourse comme tout marché est régi par la loi de l’offre et la demande.
Pour des valeurs sûres, la demande est toujours forte. Dès les premières surenchères, les petits porteurs succombant à la tentation de matérialiser leurs bénéfices vendent rapidement. Sauf que le gain n’est pas toujours au rendez-vous. De petits porteurs en ont fait l’apprentissage à leurs dépens. «Nous n’avons pas souvent une bonne visibilité sur les tendances du marché et les meilleures opportunités», déplore A. F., autre petit porteur et avocat de son état. Beaucoup de boursicoteurs, ajoute-t-il, sont obligés de se prendre en main et de faire leur propre apprentissage à leur risque et péril.
C’est aussi l’avis de ce boursicoteur de longue date, M. N., qui a laissé des plumes sur le chemin de l’apprentissage. Un héritage reçu en 1992 lui a permis de se procurer un paquet de 200 actions Wafabank à l’époque et de faire par la même occasion son baptême de la cote. «Au début, les sociétés de Bourse sont aux petits soins, ils vous font miroiter la lune. Mais après, il faut courir pour avoir la moindre information», fustige le vieux boursicoteur qui dit avoir changé à quatre reprises de société de Bourse à la recherche d’un conseil meilleur.
Pourtant, ce directeur d’un établissement public, bardé de diplômés, se targue d’une bonne formation financière et n’est pas complètement étranger au monde des chiffres. «Ce qui nous manque, nous autres boursicoteurs, c’est cette information fine qui vous permet de prendre la bonne décision au bon moment», déplore M. N. Dans la Bourse, ajoute-t-il, «l’information est périssable, ce qui est vrai maintenant, ne l’est plus l’instant d’après. C’est justement là où l’importance du conseil se fait ressentir». Pour lui, et après 15 ans de boursicotage, la Bourse s’apparente toujours à une partie de poker où la part du risque l’emporte sur la certitude. «Après 15 ans de boursicotage, j’ai toujours du mal à m’y retrouver. Résultat: plus de 500.000 DH partis en fumée en l’espace de 5 ans, entre 1998 et 2003, faute de conseil avisé. «Je regrette de ne les pas avoir placé dans l’immobilier. Cela m’aurait rapporté 3 à 4 fois plus», déplore-t-il.

Khadija EL HASSANI L'Economiste Edition du 9/11/2007

PS;
Citation :
J'ai l'impression qu'on parlait de notre LAMIA Razz
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lamia



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Sam 10 Nov - 16:48

OUI ON PARLE DE MOI SAUF QUE MOI JE SUIS PAS FEMME AU FOYER ET JE GAGEN 10 FOIS +QUE LA JOURNALISTE
CHTOU LA MODESTIE
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Ali
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Sam 10 Nov - 16:59

lamia a écrit:
OUI ON PARLE DE MOI SAUF QUE MOI JE SUIS PAS FEMME AU FOYER ET JE GAGEN 10 FOIS +QUE LA JOURNALISTE
CHTOU LA MODESTIE

déwri m3aya pirat
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Lord



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Sam 10 Nov - 17:58

lamia a écrit:
OUI ON PARLE DE MOI SAUF QUE MOI JE SUIS PAS FEMME AU FOYER ET JE GAGEN 10 FOIS +QUE LA JOURNALISTE
CHTOU LA MODESTIE
tu m donne 10% de ton salaire et je travaillerai pr toi pr tte la vie
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Alaoui youssef



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Dim 11 Nov - 4:21

mmmmmmmmmmmmmmm donc c'est par faute qu'elle a marqué femme au foyer ou c'est toi qui s'est montré modeste a l'egar de l'economiste
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Mikos



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 15 Nov - 7:47

INTRODUCTION MEDITEL : Prévue pour 2006, puis reportée à 2008, elle pourrait n’avoir lieu qu’en 2010, Telefonica faisant opposition.
Les actionnaires marocains qui se sont endettés veulent un retour sur investissement.
Les désaccords de stratégie entre le DG et le numéro deux accentuent le malaise au sein de l’entreprise.

Conseil d’administration crucial pour Meditelecom ce vendredi 9 novembre. Les actionnaires du deuxième opérateur de téléphonie mobile auront à débattre de questions tout aussi importantes que la traditionnelle santé financière de l’entreprise et ses réalisations au titre de l’année 2007 : date de l’entrée en Bourse, éventuelle désignation d’un nouveau DG de nationalité marocaine (une première) et plan stratégique impliquant des investissements colossaux seront au menu.

Si le management de Méditel s’enorgueillit d’un taux de satisfaction de la clientèle qui pointe à 91%, on ne peut en dire autant de la satisfaction de ses actionnaires. Certes, comme toute structure capitalistique comprenant des actionnaires promoteurs et des investisseurs financiers aux intérêts parfois divergents, le partenariat entre ces deux parties du capital de l’opérateur a connu quelques vicissitudes passagères depuis le démarrage, en 1999. Mais, selon des sources bien informées, le ciel du tour de table est à nouveau traversé par quelques nuages.

La cause n’est autre que la date programmée pour l’introduction en Bourse de la société. Prévue pour l’année 2006 au lendemain de la sortie de l’ornière, en 2004, cette opération a été repoussée à 2007 puis à 2008, au grand dam des actionnaires marocains qui comptent le groupe Benjelloun et le holding Holdco détenu par le duo Akwa Group et la CDG (Caisse de dépôt et de gestion) qui en contrôlent respectivement 18% et 17,4%. Mais les deux opérateurs, l’espagnol Telefonica et Portugal Telecom, qui détiennent 32,2 % chacun et sont aux commandes de la gestion, parlent désormais de l’échéance 2010. Un véritable report aux calendes grecques pour des actionnaires marocains qui se sont partiellement endettés pour porter leurs participations dans Meditelecom. C’est le cas de Holdco, structure créée ad hoc par le groupe Akwa qui a connu l’entrée en 2005 de la CDG dans son actionnariat, suite à une conversion de dette en capital, avant que celle-ci n’en prenne le contrôle par apport en nature de sa propre participation précédemment détenue par sa filiale Fipar Holding. L’autre holding Finance.com a également contracté une dette pour racheter les parts de BMCE Bank.
Deux logiques différentes pour des actionnaires aux intérêts antagonistes

Sans distribution de dividendes ni possibilité de sortie boursière juteuse, ne serait-ce que partiellement, la facture s’alourdit année après année. Il faut dire que l’investissement en capital consenti entre 1999 et 2004 totalise les 9 milliards de DH (hors comptes courants associés), dont près de la moitié engloutis par les lourdes pertes du démarrage et qui ont fait l’objet d’une réduction du capital en 2005.

Les deux actionnaires étrangers ne sont bien évidemment pas dans la même logique. Faisant partie des opérateurs télécoms les moins endettés en Europe, ils ne sont a priori pas cédants potentiels lors de l’entrée en Bourse. Leur principal souci est que la contribution de leur investissement marocain à leurs propres comptes consolidés soit la plus élevée possible et aille en s’améliorant. Sachant que celle-ci inclut également les opérations de vente de biens d’équipement et de prestations techniques à leur filiale, ce sujet a été longtemps la cause d’un profond désaccord avec les actionnaires marocains qui ont exigé plus de contrôle sur de telles opérations pouvant se faire à leur détriment.

Un PER faible ou des perspectives d’avenir florissantes...
Ce report de l’entrée en Bourse semble surprendre alors que la performance commerciale de Méditel est louable (le parc clientèle dépasse désormais les 5 millions) et, surtout, la rentabilité est au rendez-vous depuis 2005. Le résultat net a d’ailleurs presque triplé en 2006 pour atteindre les 450 MDH et 2007 s’annonce comme un bon cru.

Suffisant pour une valorisation honorable par le marché ? Dans l’absolu, oui, mais le marché réagit aussi aux ratios de la concurrence. Or, pour aspirer à un rendement annuel correct, la valeur globale d’introduction devrait au minimum s’établir à 20 milliards de DH. Pour cela, le PER (Price earning ratio, cours d’une action divisé par le bénéfice net par action) de Méditel devrait être à plus de 20 alors que celui de Maroc Telecom, par exemple, qui est à 20, devrait naturellement se situer au-dessus de celui, théorique, de son concurrent (prime de leader, endettement moins tendu, rentabilité plus élevée et meilleure diversification).

Résultat : selon les analystes, un bénéfice net d’au moins un milliard de DH est souhaitable avant d’aller en Bourse. Une introduction en 2008 risquerait de ne pas assurer aux actionnaires cédants une rentabilité satisfaisante pour un investissement qu’ils auraient porté neuf années durant.
L’entrée en Bourse est elle une solution raisonnable ? Au-delà des considérations techniques, la carte est jouable au vu des perspectives d’avenir de l’opérateur et de son image auprès des institutionnels et du grand public.

Moncef Belkhayate : DG ou rien ?
Mais, au-delà même d’une éventuelle entrée en Bourse, c’est la stratégie et la conduite de l’entreprise qui, aujourd’hui, grippent les rouages. Alors que les actionnaires marocains se sont endettés pour l’aventure Méditel, les étrangers, eux, voient les choses autrement, surtout Telefonica. Le chiffre d’affaires de l’opérateur marocain ainsi que son résultat net représentent à peine 1% du volume d’activité et des gains de l’opérateur espagnol. Ce dernier, qui est aux commandes en vertu du pacte d’actionnaires, cherche donc tout naturellement à s’assurer une croissance davantage basée sur la régularité que sur l’agressivité et prend moins de risques. Est-ce en raison de ces divergences que Moncef Belkhayate, le numéro deux de l’opérateur, et l’artisan de la mise en place de sa structure commerciale, a présenté sa démission, il y a 10 jours ? Ce dernier, affirme-t-on de source bien informée, demande à prendre la tête de l’entreprise dont il juge le rythme de développement insuffisamment audacieux. Joint au téléphone par La Vie éco, M. Belkhayate refusera tout commentaire, arguant qu’il s’agit d’informations «faisant partie de la gestion interne». Et pourtant, le 30 octobre, il rencontrait le président de Telefonica à Madrid... L’a-t-il convaincu de sa vision ? Réponse ce 9 novembre, en vertu du pacte d’actionnaires, c’est l’opérateur espagnol qui nomme le dirigeant de Meditelecom. pale pale pale
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loucham



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MessageSujet: CGI: Programme de rachat   Ven 16 Nov - 5:39

CGI: Programme de rachat
Le CDVM a validé le 14 novembre le programme de rachat d’action de la CGI.

Cette opération cible au maximum 552.240 titres. La fourchette de prix varie entre 2.100 et 3.360 DH. Ce programme durera 18 mois, du 26 novembre 2007 au 25 mai 2008.



L'Economiste - Vendredi 16 novembre - 11h05
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orient
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MessageSujet: samir:action à ne pas rater   Lun 19 Nov - 16:15

Samir : Une action à acheter selon Attijari intermédiation

Les analystes financiers d'Attijari Intermédiation recommandent d'acheter l'action Samir. Pour eux, c'est un titre sous valorisé par le marché, malgré ses perspectives encourageantes.


Pour vos opérations boursières, Attijari Intermédiation recommande d'acheter la Samir. «Notre sentiment par rapport au titre demeure positif. L'action Samir affiche un P/E de 6,2x en 2009, ce qui est en fait une valeur particulièrement attractive. Au cours actuel de 850 dirhams, l'action Samir présente un potentiel de 48 %. Nous recommandons d'acheter le titre jusqu'à 1260 dirhams», selon une note de cette filiale du groupe d'Attijariwafa bank. Selon ces analystes financiers, la Samir est un titre sous valorisé par le marché, malgré ses perspectives encourageantes.
Pour eux, la baisse de la marge de raffinage a impacté le résultat net du raffineur. «Ceci explique ainsi le décalage de 40 % entre notre résultat prévisionnel 2006 à 727 millions de dirhams et le résultat net réalisé qui s'affiche à 435 millions de dirhams», précisent-ils. La marge de raffinage de Samir est la différence entre les prix de reprise qui sont les prix de vente de la Samir aux distributeurs et le prix du pétrole brut acheté sur le marché international.
Afin de fixer ses prix de vente de produits sortis de sa raffinerie, la Samir prend comme référence les prix de ces mêmes produits cotés sur le marché de Rotterdam. Les prix de reprise sont donc calculés tous les 15 jours pour tenir compte des variations des prix à l'international. À ces prix sont ajoutés des frais de transport de stockage, ainsi qu'une marge réglementaire de 2,5%. «Le léger redressement des marges de raffinage à l'international au 1er semestre 2007 ne s'est pas encore fait sentir sur l'exercice en cours. Par rapport au 1er semestre 2006, le résultat
d'exploitation marque une baisse de 52 % et le résultat net enregistre une dégradation de 40 %», relève-t-on dans cette analyse.
Sur le marché financier, le cours théorique du titre est passé de 1000 dirhams à 1260 dirhams. les équipes d'Attijari Intermédiation expliquent cette hausse par deux raisons. La première est relative à «l'incertitude par rapport à l'investissement qui s'estompe». « Le niveau de la réalisation du projet a atteint plus de 50% confirmant notre confiance accordée au groupe. De ce fait, nous supprimons la prime de risque spécifique de 0,5 point appliquée lors de la précédente valorisation», note-t-on. La deuxième raison concerne l'approche de l'échéance de mise en œuvre d'un nouvel outil avec des cashs flows supérieurs à 1,5 milliard de dirhams. Cela rehausse de manière significative la valeur de l'entreprise à près de 20 milliards de dirhams.


Par : Atika Haimoud Le 25-10-2007

aujourd'huit le maroc du 17-11-2007
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Alaoui youssef



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 22 Nov - 8:21

Qui est derriére la dégringolade ?

¤le titre Snep est en chute libre à la BVC.

¤Cause:un bizarre déséquilibre entre l'offre et la demande sur le titre, dû principalement au désistement des investisseurs institutionnels.

¤Le mouvement de désistement aurait été amorcé, selon les professionnels du marché, par attijari wafa bank, banque conseil de la Snep , qui a retiré , la veille de la séance boursiére du 13novembre , 3 ordres d'achat portant sur 300.000 actions Snep.


Par M.M
financesNews hebdo du 22novembre2007

(article en cours de redaction Wink ) patience
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 22 Nov - 9:11

A moins de deux semaines , aprés son introduction en bourse le titre Snep suscite un débat houleux dans le milieu financiers. En effet aprés un bon démarrage lors de ses quatres premieres seances de cotation, pendant lesquelles l'action de la filiale de pétrochimie du groupe chaâbi a gagné à coup de reservations successives a la hausse, plus de 46% à 1830Dh la tendance s'est brusquement renversée les seances suivantes.
le titre cote a l'heure où ces lignes sont ecrites est de 1338 soit une évolution de seulement +8% par rapport a son prix d'introduction (1250Dh).
Ce senario etait pour le moinsimprévisible au vu du réel engouement qu'a connu la valeur lors de la période de souscription. L'opcv des titres Snep a eté sur-souscrite, pour rappel plus de 88fois. Le taux de satisfaction moyen de la demande a été de factio de seulement 1,13%.
L'on s'attendait ainsi et en toute logique a une ruée des investisseurs et plus particulierement les institutionnels sur le titre en bourse . Ruée qui devait normalement porter le cours du titre .
Comme le prédisaient certains analystes de la place a plus de 2000dh mais la grande surprise du marché et contrairement a toute attente l’on a assisté à une dégringolade hors pair de la valeur causée essentiellement par le manque de demandes sur le titre. Les zinzins, faiseurs du marché par là même , que l’on attendait à l’œuvre n’ont pas été vraisemblablement au RDV, créant ainsi un déséquilibre entre l’offre et la demande sur le titre.
Qu’est ce qui s’est donc passé ? Pourquoi les investisseurs n’ont pas suivi le titre ? Y’avait-il des non dits a propos de la Snep que l’on ne connaissait pas ? les zinzins s’etaient-ils mis daccord pour bouder la Snep ?
Contacté par finances news hebdo , Omar chaâbi , communicator du groupe YNNA n’y va pas par quatre chemins :<<Si l’action Snep baisse c’est que le marché en a décidé ainsi .Chose que nous respectons>>, déclare t-il .
Néanmoins, plusieurs analystes de la place contactés par nos soins pensent que tout a commencé lorsque «la banque conseil de la Snep Attijariwafa BANK, avait retiré du carnet d’ordre de la séance du 13 novembre, 3 ordres d’achat du titre portant sur 300.000actions ».
La réaction des investisseurs ne s’est pas fait attendre. A l’ouverture même de la séance « nous avons retiré nous aussi nos ordres d’achat sur le titre chose qui a occasionné un réel déséquilibre sur le marché tirant le cours de la valeur à la baisse », indique un patron d’une société de bourse de la place. Certaines mauvaises langues soutiennent une toute autre thèse.
« Certains investisseurs institutionnels de la place, et pas des moindres, ont monté un complot contre Miloud qui a refusé de leur vendre quelque 3% du capital de la Snep sur le marché de blocs » , martèle une source proche du dossier. Réponse du berger à la bergère ?
Une chose est cependant sûre si la lumière n’est pas faite sur cette affaire cela risquera de compromettre à coup sûr les prochaines OPV du groupe. /
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 22 Nov - 13:07

SNEP: L'expédition punitive


Encore une fois le marché boursier nous livre un de ses secrets pervers : il obéit a toute logique sauf a celle d’un marché mature solidement porté par les fondamentaux des sociétés qui le composent. Et ce n’est pas la Snep, Laquelle a tout dernièrement rejoint le cercle encore restreint des sociétés cotées qui dira le contraire.
Avec un argumentaire financier solide et un business plan promoteur, cette valeur laissait entrevoir a la veuille de sa cotation les prémices d’un parcours boursier intéressant.
Au point que les investisseurs se sont littéralement rués sur le titre pour au final un taux de satisfaction globale de la demande très faible de 0,73%.
Mais voilà, après trois séances durant lesquelles elle a été réservé a la hausse la valeur Snep a pris la courbe descendante clôturant cette dernière séance a 1339.
Sur le marché l’incompréhension cède la place aux rumeurs les plus folles : règlement de comptes, soubassements politiques .., tout y passe.
Néanmoins, actuellement l’unique hypothèse tangible servie par quelques rares analystes est que « la banque conseil qui a orchestré l’intro a retiré des titres d’achats massif la veille de la journée ou justement la Snep été réservé a la baisse. Et logiquement les autres ont suivi ». Cela peut se tenir
Mais qu’en est-il des zinzins ? eux qui au moment de l’opération ont récolté des miettes avec un taux de satisfaction de la demande d’a peine 0,73% ? la logique du marché aurait été justement qu’ils essaient d’accumuler e titre….au lieu de le bouder . Car c’est bien cela la réalité : la valeur Snep est simplement boudée par l’ensemble des intervenants du marché.
Et lorsque, dans certaines agences bancaires, on conseille vivement aux particuliers de se débarrasser des actions Snep cela prouve effectivement qu’il y’a un problème de fond.
L’on peut cependant être sûr d’une chose, les raisons de ce boycott collectif et bien organisé ne tiennent certainement pas aux fondamentaux de la société encore moins au dysfonctionnement du marché comme ont voulu nous le faire croire certains qui laconiquement nous ont dit : « c’est le marché il faut l’accepter ou encore les institutionnels n’ont pas trop confiance ».
Explications tirées par les cheveux même les néophytes ne peuvent souscrire.
Une certitude et une seule ; quelque part à un moment donné quelque chose s’est passée. Quoi ? On ne le saura peut-être jamais Mais ça laisse une senteur malsaine qui a pour corollaire une expédition punitive savamment orchestrée.
En tout état de cause ce qui se joue actuellement sur le marché boursier risque fort d’avoir un impact négatif sur les introductions futures du groupe . Et au-delà de pousser à une mûre réflexion toutes ces entreprises qui ambitionnaient de grossir le rang des sociétés cotées. /

David wiliam d.william@financesnews.ma
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 9:30

[Le groupe Chaâbi au secours de la SNEP

Un programme de rachat d’actions pour sauver la nouvelle recrue
Le groupe Chaâbi ne pouvait rester indéfiniment passif face à la décente, naturelle ou provoquée (cf article page 23) aux enfers de sa filiale SNEP. La première société du groupe à avoir foulé le terrain miné de la Bourse de Casablanca n’a pas eu le même succès que les dernières introductions. De sourcesbien info rmées, le groupe est en train de mettre les dernières touches à un programme de rachat d’actions devant réguler le cours de l’action.
La fou rchet te des prix retenus n’e st pas encore connue. D’ailleurs, le gendarme de la Bourse, le CDVM, ne to l ère aucune spéculation non
fondée dans ce sens !
Le groupe a donc décidé d ’ enclencher, prématurément, cette technique financière qui permet une certaine stabilité du cours en Bourse.
Ailleurs, le rachat d’actions est enclenché pour mieux rémunérer ses actionnaire sen l’absence de pro j et d’investissement. Les sociétés préfèrent racheter leurs propres actions et les annuler. A l’heure de la corporate governance, ces rachats permettent de re stituer aux actionnaires une partie des richesses qui leur reviennent.
En ra ch etant ses propres actions et en les annulant, la société réduit le nombre de titres en circulation et augmente ainsi le bénéfice net
par action (BNPA) et l’actif net par action. On dit alors que les ra chats d’actions jouent un effet relutif sur le BNPA. Selon la banque américaine
JP Morgan, qui a étudié une cinquantaine d’opérations en Grande- Bretagne, la réaction du marché a toujours été positive, les cours progressant en moyenne de 15% soixante j o u rs après l’annonce de ces opérations. Au Maroc, une société peut racheter jusqu’à
5% de son capital… enfin, directement!■

LE MATIN • JEUDI 22 NOVEMBRE 2007
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Alaoui youssef



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 9:38

Trééés motivant Arrow Arrow
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lamia



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 10:11

oui sur ca va remonter
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 10:22

lamia a écrit:
oui sur ca va remonter
mais pas trop elle va monte juste avec 15 / 100
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Alaoui youssef



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 10:25

je ne sais pas si vous lisiez les articles oula les chiffres dial l'article Question Question Exclamation
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 10:33

Alaoui youssef a écrit:
je ne sais pas si vous lisiez les articles oula les chiffres dial l'article Question Question Exclamation
comme quoi ?
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ayoub37



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 23 Nov - 12:48

15 pourcent c une éstimation, fondée sur l'observation des places boursières étrangères, n'oublie pas que notre place boursière nationale n'obéit à aucune logique!
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RABHA
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MessageSujet: Papelera de Tétouan   Sam 24 Nov - 5:22

Citation :
Sous l'emprise de la CDG, la papeterie connaît de meilleurs jours

L'évolution de la valeur Papelera de Tétouan en Bourse suscite l'intérêt. Cela fait près d'un mois que le titre fait l'objet de volumes de transactions bien garni. En effet, depuis la séance du 14/03/07, l'action gagne du terrain. Après un cours de 178 dirhams pour un volume de 2.768.000 dirhams, Papelera monte en flèche pour se situer à 244,80 dirhams le 22/03/07. Un pic signé après la séance du 19/03/07 où le titre a traité dans un volume faramineux de 6.328.000 dirhams.

Du jamais vu dans l'historique de la filiale de la CDG. Juste après, il chute jusqu'à atteindre 168 dirhams le 30/03/07 dans un volume de 2.372.000 dirhams. Et ce, avant de remonter la pente pour se stabiliser à 207,50 dirhams le 10/04/07. En somme, l'action évolue en dents de scie tout en rompant avec une tendance baissière qui a duré plus d'une année. Ainsi, sous l'emprise de la CDG, la papeterie connaît de meilleurs jours. Chiffres à l'appui. Elle livre des résultats de qualité. Son chiffre d'affaires s'est inscrit en hausse de 63% à 215,09 millions de dirhams.

Quant à son excédent brut d'exploitation, il ressort à 15 millions de dirhams, bondissant ainsi de 173% par rapport à son niveau d'il y a une année.

Des performances qui sont appelées à s'améliorer dans les années à venir. En 2007, Papelera de Tétouan déploiera la seconde phase de son plan de restructuration pour notamment assurer un meilleur équilibre financier.



N.B. | LE MATIN
Bonjour;
J'ai souscris des actions papelera de tetouan au moment de l'introduction de celle ci à la bourse j'ai eu droit à 4 au prix de 360dh l'une, cette souscription a été faite auprès de la BNDE, aujourd'hui cet organisme n'existe plus..y a t 'il des personnes qui se trouvent ds le meme cas que moi et commnet faire pour recuperer ces actions meme si aujourd'hui elle ne valent pas grand chose contrairement à ce que je viens de lire.
Merci
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Ali
Admin


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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Dim 9 Déc - 4:14

Vous pouvez retrouver le lien pour télécharger l'émission consacrée par 2m à la bourse içi:
http://marocbourse.goodbb.net/cafe-du-forum-f3/a-suivre-sur-la-tv-t516.htm#5482
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chimi



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 27 Déc - 3:55

Assurance : guerre au sommet pour le fauteuil de leader
Les tarifs ont fortement baissé sur certains types de contrats.
RMA Watanya est toujours en pole position, mais elle est talonnée de près par Wafa Assurance qui a relégué Axa à la troisième place.
Depuis la levée, en juillet 2006, de l’administration des tarifs pour la responsabilité civile de la branche automobile en marge d’une libéralisation graduelle, la concurrence entre les acteurs principaux du marché marocain de l’assurance n’a jamais été aussi acharnée qu’au cours de ce dernier trimestre 2007.
En effet, dans le sillage d’une concentration qui s’accélère (rachat d’Essaâda par le groupe Saham, actionnaire de référence de CNIA) et d’un remodelage continu du secteur avec pour faits marquants pour la seule année 2007 le désengagement de l’Ona du capital d’Axa Assurances Maroc (AAM), l’introduction en Bourse d’Atlanta/Sanad et l’entrée annoncée de la BCP dans celui de la Marocaine Vie, la guerre des tarifs fait rage.
On relève que AAM, qui vient de perdre son rang de dauphin en juin 2007, essaie vaillamment de ne pas se laisser distancer avec près de 16% de parts de marché et ce, en déployant de gros efforts pour compenser les contrats collectifs d’assurance vie qu’elle a perdus à la suite de son divorce avec l’Ona. Aussi, la branche dommages de la filiale du leader européen de l’assurance connaît-elle une évolution remarquable
(+ 20% à 1,2 milliard pour le seul premier semestre de l’année qui s’achève), en partie due à un effort sur les tarifs, seul moyen rapide de gagner des points avant de consolider la
croissance par la suite.

La bancassurance dominée par Wafa Assurance
Dans la même logique, la guerre pour le fauteuil de leader fait désormais rage entre RMA Watanya, née de la fusion-absorption, en 2004, entre Al Watanya et RMA, et Wafa Assurance, le bras armé en assurance du «champion national» des métiers financiers. Car, depuis que cette dernière est montée, à fin juin 2007, à la deuxième place du podium grâce à des primes émises de 1,6 milliard de DH (+42% par rapport à la même période de 2006), la distance qui la sépare de la filiale du groupe Benjelloun se réduit considérablement. Dans cette course poursuite, Wafa Assurance dispose d’un atout indéniable : la force de frappe du réseau d’agences bancaires de sa maison mère (plus de 600 points de vente, contre 350 pour BMCE Bank). Un point fort qui se traduit, logiquement, par la position de numéro un de la bancassurance. Au terme de l’exercice 2006, Wafa Assurance affichait un montant global de primes émises, à ce titre, en progression de 65% à 1,08 milliard de DH (soit 45% de son chiffre d’affaires global), contre 758 MDH pour RMA Watanya et 542 MDH pour AAM.

La CNIA veut jouer les trouble-fête
Aussi, la question qui taraude les observateurs du secteur pour la fin 2007 est-elle de savoir si Wafa Assurance arrivera à coiffer au poteau l’actuel leader. Certes, combler 3 à 4 points de parts de marché d’écart en un seul semestre est loin d’être une mince affaire, mais l’année 2006 a déjà prouvé que la filiale d’Attijariwafabank est capable de telles prouesses en hissant sa part de 12,3% à 16,2%. Un tel scénario serait, ni plus ni moins, un cauchemar pour RMA Watanya qui s’apprête à s’introduire en Bourse en 2008 et qui voudrait sortir au marché avec l’étiquette de leader. Les statistiques annuelles de l’année 2007, produites par la Fédération marocaine des sociétés d’assurance et de réassurance (FMSAR), feront donc, en mars prochain, saliver bon nombre de parties prenantes.
Derrière le trio de tête, les challengers affûtent également leurs armes pour se positionner sur des créneaux juteux et/ou avancer plus vite que le marché. C’est le cas par exemple de la CNIA qui, à défaut d’absorber Es Saâda, sa nouvelle sœur au sein du groupe Saham qui souffre d’une insuffisance importante de provisions techniques, est sur le point de récupérer le portefeuille d’assurance vie de celle-ci. Cette croissance externe permettrait à la CNIA de renforcer sa position sur ce créneau qui assure l’essentiel de la croissance du secteur (+ 27% contre + 7% pour la branche non-vie).
Quoi qu’il en soit, pour peu qu’elle reste loyale, cette concurrence à couteaux tirés et la frénésie d’innovations qui l’accompagne (contrats à unités de compte introduits pour la première fois au Maroc en cette fin d’année) ne peuvent être que bénéfiques pour le consommateur et la diffusion des produits d’assurance en général. D’ailleurs, celle-ci demeure encore très limitée avec un taux de pénétration (primes émises / PIB) d’à peine 3%, contre plus de 8% en moyenne en Europe.
J.B.Publié le : 21/12/2007@lavieeco.com
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