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Forum sur la bourse de Casablanca
 
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 Dépêches de la presse

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TIZNY

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 25 Jan - 10:24

ce forum est referencé sur google et sur les autres moteurs de recherche parce qu'il n'est pas restreint à l'accés.
la contradiction c'est que baucoup de monde l'a deserté pour aller discuter sur un autre forum que l' on peut pas visualiser sans etre enregistré et qui par conseq ne peut pas etre referencé sur google ou nul part ..et meme son site mere vient de cloturer.
conclusion : tot ou tard il'y aura un exode à l'envers.
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tanjawiya

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Lun 11 Fév - 5:43

Bourse de Casablanca
2008 et 2009, des années fastes en nouvelles introductions
Une vingtaine de sociétés s'apprêteraient à franchir le Rubicon .
Avec 10 sociétés opérant des différents secteurs d'activité ayant fait appel à l'épargne publique, l'exercice passé aura été riche en introductions en bourse.
Il va de soi, qu'avec un montant engrangé par les IPO s'élevant à plus de 6,8 MMDH, 2007 sera sans conteste gravé en lettres d'or dans les annales de l'activité boursière. Cependant, il faut dire que 2008 et 2009 seront tout aussi fastes. Bien des pointures et non des moindres ont en effet fait montre d'une réelle propension à vouloir franchir le Rubicon. Au total et dans un futur assez proche, on s'attend à ce que pas moins d'une vingtaine de sociétés rejoignent la cote casablancaise. A commencer par d'autres filiales de Ynna Holding puisque après la SNEP, ce sera ainsi au tour de Chaâbi Lil Iskane, Dimatit et Super Cérame de s'introduire en bourse dès cette année. Un coup dans l'étrier pour baliser certainement le terrain à la SCIF (Société Chérifienne de matériel Industriel et Ferroviaire) et GPC (Gharb papier et carton) dont la cotation est prévue en 2009.
Delattre Levivier devrait certainement ouvrir le bal puisque des sources concordantes indiquent que le CDVM examine, pour l'heure, le dossier d'introduction en bourse par augmentation de capital à hauteur de 20% de cette société spécialisée dans la construction métallique et le montage d'infrastructures.
Dans cette propension autrement plus porteuse, de sacrés coups dans la fourmilière seront donnés par l'entrée dans l'arène boursière de nouveaux mastodontes. Il va sans dire que les projecteurs des uns et des autres seront d'emblée braqués sur la RMA Watanya. Il faut dire que cet assureur pèse de tout son poids dans son domaine d'activité. Opérant dan un marché oligopolistique, RMA Watanya contribue (toutes branches confondues) à hauteur de 21% avec des primes émises de 3,1 MMDH en 2006; La filiale du Groupe Finance.Com aurait même dépassé ainsi Axa Assurance Maroc et Wafa Assurance en terme de chiffre d'affaires.
La dynamique des introductions en Bourse devrait s'accélérer en avec l'annonce de plusieurs postulants de leurs intentions de se faire lister sur la Place de Casablanca tels Meditel, Indusalim, IMTC, Prodec, Galaxy Electronics ou encore Issaf Mondial Assistance. Outre Soniama, Veolia Water Maroc et Cooper Maroc pharmaciticals, le Crédit Agricole du Maroc, le Groupe Jamaï, Al Omrane, Finatech, Delta holding, Hyper S.A, KLEM et Cristalstrass devrait, eux aussi, jeter leur dévolu sur la place de la capitale économique du Royaume. Somme toute, l'objectif de 100 sociétés cotées à l'horizon 2010 s'avère de plus en plus crédible.
Mais en attendant, l'horizon pour 2008 devrait s'annoncer sous de bons auspices avec un nombre massif des investisseurs toutes classes confondues et l'apparition d'une catégorie d'investisseurs particuliers qui s'est développé tout au long de l'année au fil des dernières introductions. Pour rappel, dans un passé très récent, ce sont pratiquement 100. 000 particuliers qui avaient investi en bourse. Toutefois, le risque que des nuages s'amoncellent ne n'est pas occulté et encore moins relégué au second plan. Malgré l'optimisme ambiant, un certains nombre de points restent préoccupant pour le développement du marché. Le bémol pourrait découler de cet assèchement des liquidités sur le marché monétaire qui pourrait induire une augmentation des taux d'intérêt même si Bank Al Maghrib a décidé le 25 décembre 2007 de maintenir son taux directeur à 3,25%. Cependant, et en tout état de cause, ont récemment estimé les analystes de BMCE Capital Bourse, la hausse attendue (un maximum de 1 point en S1 2008) devrait ne pas être suffisante pour infléchir la tendance haussière de la Bourse de Casablanca.
De même, l'impact du changement de fiscalité devrait davantage se faire ressentir au niveau de la volatilité de marché, puisque dépourvus d'incitations fiscales (notamment les abattements dont ils bénéficiaient en fonction de la période de détention des titres), les institutionnels seraient enclins à réaliser plus rapidement des prises de bénéfices à court terme sur le portefeuille non stratégique. Pour ces mêmes analystes, globalement, et tenant compte de la croissance de la capacité bénéficiaire prévisionnelle des sociétés cotées pour l'année à venir estimée à 15,5% (hors effet de la baisse de l'IS), la performance escomptée du marché boursier marocain devrait osciller entre 15% et 20% en 2008. En 2008, cet upward trend devrait se poursuivre et ce, en dépit du climat d'incertitude ayant régné sur la place boursière au cours des deux derniers mois de l'année 2007.


LE MATIN Publié le : 06.02.2008
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Ali
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 15 Fév - 14:05

Marché des Actions

Sur fond d'un marché actions animé par les allers-retours habituels de fin d'année, la tendance a été globalement hésitante en ce mois de décembre. L'indice CFG25 a cédé 2,07% lors de la première semaine avant d'atténuer la perte pour clôturer en quasi-stagnation à 0,2% portant la performance depuis le début de l'année à 26,0%.

Tiré par des opérations de revalorisation de portefeuille, le volume mensuel a atteint un pic de 56,6 MrdDH. A elle seule la dernière semaine de décembre a enregistré près de 50% du volume mensuel global.

Par compartiment, le marché des blocs a drainé près de 60% du volume généré en majeure partie par les opérations d'allers-retours. Celles-ci ont porté en particulier sur les valeurs Attijariwafa bank, BMCE, ONA et Addoha.

L'analyse sectorielle fait ressortir des performances mitigées.

Après quelques mois d'hésitation, le secteur du tourisme avec Risma reprend le chemin de la hausse signant la meilleure performance du mois (+8,7%) à 435 DH.

Loin derrière, les conglomérats ont clôturé le mois en hausse de 3,3% grâce à une performance de 11,1% de SNI; sa consœur ONA s'est, quant à elle, effritée de -1,2%. De même, les nouvelles technologies (+1,4%) ont effacé les pertes du mois passé tirées par Distrisoft (+13,7%) et Matel Pc Market (+2,1%). Nos dernières publications recommandent l'achat des deux valeurs jusqu'à des cours respectifs de 1 200 DH et 700 DH.

Du coté des baisses, les utilities avec Lydec ont cédé 7,2%; la valeur ayant pâti des rumeurs concernant une révision du contrat de gestion déléguée.

Dans ce même lot, les biens de consommation de base ont rétrocédé -6,6% entraînés par les valeurs agroalimentaires Centrale Laitière (-6,0%), Cartier Saada (-5,6%) et Cosumar (-5,0%).

En baisse également l'Energie avec Samir (-3,3%); talonné de près par les Transport avec CTM (-3,2%).

Les bancaires ont, quant-à-elles, clôturé en légère baisse à -0,8%. Hormis BMCE et BCP qui ont clôturé en quasi-stagnation à 0,4%, toutes les autres banques ont cédé avec en tête Crédit du Maroc (-2,7%). Cette dernière vient de publier ses résultats à fin septembre 2007 en légère récession (baisse de -0,2% du RN).
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Maroc+
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MessageSujet: Bonne performance en 2007 du secteur bancaire   Lun 18 Fév - 12:54

Les chiffres du secteur bancaire à fin 2007 font état d’une progression significative des principaux indicateurs d’activité des banques. Selon le dernier reporting du Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM), les ressources bancaires se sont établies à 521,8 milliards de DH, dont près de 500 milliards de dépôts de la clientèle (95,5%), en hausse de 17,1% par rapport à fin 2006. Les crédits à l’économie se sont élevés pour leur part à 421,1 milliards de DH, dont 378 milliards de créances sur la clientèle (72%), en évolution de 27,3 par rapport à 2006. Le coefficient d’emplois (rapport entre les crédits à l’économie et les ressources) ressort ainsi à 80,7%, en appréciation de 7,7 points.

La baisse des taux d’intérêt a favorisé l’accroissement de l’encours des crédits
A l’origine de l’expansion des dépôts bancaires, l’augmentation appréciable de la capacité d’épargne des Marocains, le développement de la bancarisation et l’extension des réseaux d’agences. Pour ce dernier point, il faut savoir que les établissements bancaires ouvrent, dans leur globalité, plus de 200 agences chaque année.
Par catégorie de dépôts, les comptes chèques ont connu une progression de 21,7% pour s’établir à 206,5 milliards de DH, dont 62,8 milliards de comptes détenus par des MRE (Marocains résidents à l’étranger). Cela démontre que la part des dépôts non rémunérés dans les ressources bancaires augmente d’année en année, conduisant à une baisse du coût des ressources pour les banques. Les comptes courants créditeurs ont enregistré pour leur part une évolution plus importante (+29,5%), s’établissant à plus de 90 milliards de DH. S’agissant des comptes d’épargne (livrets), ils continuent sur leur lancée avec une augmentation de 10,5% par rapport à fin 2006, totalisant près de 59 milliards de DH. Quant aux dépôts à terme, ils ont limité leur augmentation en 2007 à 4,4% (contre 20,3% en 2006) pour atteindre un encours de 124,3 milliards de DH. Les dépôts détenus par les MRE ont toutefois marqué un léger recul (-0,04%), s’établissant à 38,7 milliards de DH, soit 31,1% du total.

En ce qui concerne les crédits à l’économie, la forte progression de leur encours est liée à la baisse considérable des taux d’intérêt enregistrée en 2007 et à la bonne conjoncture économique qui a favorisé l’investissement et permis aux entreprises d’accroître leur production. Les comptes courants débiteurs ont en effet enregistré une forte augmentation (+42,8%) pour atteindre 65,7 milliards de DH. Les crédits de trésorerie ont crû pour leur part de 12,9%, s’établissant à 62,2 milliards de DH. Quant aux crédits à l’équipement, leur encours s’est élevé à fin 2007 à plus de 83 milliards de DH, en hausse de 29,9%.

S’agissant des prêts accordés aux particuliers, les crédits à la consommation ont connu une augmentation appréciable de 41,5% pour atteindre 19,7 milliards de DH. Les crédits immobiliers ont également enregistré une progression significative. A 85,7 milliards de DH, leur encours a crû de 27,2%.
Notons par ailleurs que le taux des créances en souffrance s’est établi à 8,75% à fin 2007, en nette baisse par rapport à 2006. Le taux de couverture des créances en souffrance est désormais de 77,6%.
Enfin, il ne faut pas oublier les activités de marché des banques qui prennent de l’ampleur d’année en année et ont totalisé plus de 190 milliards de DH au 31 décembre, un chiffre en hausse de 24,8% par rapport à fin 2006. Les titres de placement et d’investissement représentent la plus importante part dans cette branche. Ils totalisent plus de 100 milliards de DH, dont plus des deux tiers en Bons du Trésor.
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SETTAT



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Mar 11 Mar - 3:16

Abdelhadi Boumajdi, Atlas Maroc : "je prévois un gain de 20 % en 2008"
Par Jean-Philippe von Gastrow / 11 Mars 2008 / 07:21

Investi sur la Bourse de Casablanca, Atlas Maroc (Financière Atlas) a offert un gain de 24,5 % en 2007 et progresse de près de 10 % depuis le début de 2008. Abdelhadi Boumajdi envisage une performance globale d’environ 20 % sur l’année.

Quand le ciel se couvre sur les marchés européens, le soleil continue de briller pour la Bourse de Casablanca. "Le Maroc est un marché émergent qui suit son propre cours, à l’écart des fluctuations des autres Bourses", souligne Abdelhadi Boumajdi, le gérant du FCP Atlas Maroc.

Avec 60 milliards d’euros de capitalisation, "la cote est tirée par la croissance soutenue de l’économie du Royaume. Les secteurs les plus porteurs sont actuellement les télécoms, les banques, l’immobilier et le BTP". Au sein de l’équipe de gestion d’Al Istitmar Chaabi, il exerce à Casablanca la gestion du FCP pour le compte de Financière Atlas (filiale française de la banque allemande Sal. Oppenheim).

D’un encours de 55 millions d’euros, le fonds a bénéficié de cet essor : en 2007, sa valorisation a progressé de 24,5 %, après des performances de 58,2 % en 2006 et de 21,3 % en 2005. Depuis le début de l’année, Atlas Maroc a encore gagné 9,7 % (au 10 mars) …

Aux commandes du FCP depuis octobre dernier, Abdelhadi Boumajdi n’est pas pessimiste pour la suite : "Atlas Maroc devrait fournir une performance de l’ordre de 20 % sur l’ensemble de l’année, en phase avec celle de la Bourse de Casablanca", affirme le professionnel de 42 ans, dont quatorze d’expérience du marché. Il s’agit selon lui d’une "estimation prudente", d’autres établissements marocains prévoyant une progression boursière de 30 %.

"Le marché des actions marocains suit des cycles très prévisibles", indique le gérant, l’essentiel de la hausse annuelle étant généralement réalisée en début d’année. A partir du mois de mai, une correction brutale survient généralement, suivie d’un regain progressif jusqu’en septembre. Puis la fin de l’année est généralement très instable.

Ce régime quasiment climatique est une des particularités de la Bourse de Casablanca, mais il en existe d’autres.

Sur les 60 milliards d’euros de capitalisation, le flottant ne représente que 17 milliards d’euros. Il est surtout dans les mains des institutionnels marocains. Les investisseurs étrangers sont quasiment absents, avec seulement 2 % du flottant, ce qui explique la décorrélation de Casablanca par rapport aux autres marchés émergents.

En outre, la holding diversifiée ONA, véhicule d’investissement privilégié de la famille royale marocaine, domine une grande partie de la cote, avec ses différentes filiales. Enfin, le marché est surtout animé par les introductions en Bourse, dont le rythme est largement déterminé par les institutionnels et par le gouvernement.

"Cette année, 17 introductions sont prévues", se réjouit le gérant d’Atlas Maroc, y voyant un facteur d’animation et de performance du marché. Ces opérations vont lui permettre d’élargir son portefeuille, qui compte actuellement 56 lignes. Il mise surtout sur les télécoms (Maroc Telecom), les bancaires (BMCE, Attijari Wafabank), l’immobilier (Douja Promotion, CGI Maroc) et le BTP (Lafarge Ciments Maroc). Sans oublier l’ONA, "qui poursuit une stratégie de recentrage sur des métiers de base, en particulier la distribution avec Auchan".

Choisir Atlas Maroc pour diversifier un portefeuille n’est pas sans risque : en 2004, le fonds avait ainsi subi une perte de 14 %. De droit français, il applique toutefois les règles prudentielles propres aux FCP. Le gérant envisage surtout "une plus grande volatilité en 2008", alors que celle-ci est restée modeste à 13,5 l’an passé.

"Le Maroc n’est pas un marché de spéculation", insiste Abdelhadi Boumajdi. Miser sur Atlas Maroc revient à parier sur l’essor de l’investissement et de la consommation au royaume chérifien. En tenant compte toutefois de ses particularités.
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SETTAT



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 13 Mar - 2:50

mercredi 12 mars 2008
DISTRISOFT : Obtention du visa du CDVM pour le lancement d’un programme de rachat

Fait : Visa du CDVM pour le lancement d’un programme de rachat visant la régulation de son cours en Bourse.

Analyse : DISTRISOFT vient d’obtenir le visa du Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières -CDVM- pour le lancement d’un programme de rachat de ses propres actions visant la régulation du cours de son titre en Bourse. Les caractéristiques de ce programme sont fixées comme suit :

Un total de 25 021 actions, soit 5% du capital ;
Un prix maximum d'achat et de vente de MAD 840 par action ;
Un prix minimum d’achat et de vente de MAD 540 par action ;
Une durée de 18 mois à compter du 28 mars 2008 (date de l’Assemblée Générale Ordinaire) ;
Le programme devrait être financé par la trésorerie disponible et concours bancaires.

Conclusion : Ce programme devrait permettre à la société de régulariser le cours de sa valeur en Bourse et, de facto, d’offrir une meilleure visibilité de l’évolution du cours aux investisseurs de la Place.
BMCE Capital Bourse
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SETTAT



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 13 Mar - 2:54

M2M Group annonce ses résultats
M2M Group, société cotée à la Bourse de Casablanca, organise une conférence de presse pour la présentation des résultats consolidés annuels 2007 du groupe. Cette conférence est prévue ce mardi 11 mars 2008 à la salle de conférences de la Bourse de Casablanca. Cette présentation sera marquée également par l’annonce des orientations stratégiques et des perspectives 2008.
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hricha
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MessageSujet: cdvm sanctionne   Mar 18 Mar - 10:28

Bourse: Le CDVM sanctionne
· CGI: cartons jaunes pour quatre sociétés de Bourse

· GSI: le dossier en justice


C’est
une première dans le monde de la finance au Maroc. Les sanctions prises
par le conseil d’administration du CDVM, à l’encontre de quatre
sociétés de Bourse, viennent d’être rendues publiques. Le verdict qui
va de la mise en garde à la sanction pécuniaire intervient après
plusieurs tractations au niveau du conseil d’administration du gendarme
de la Bourse. Abdellatif Jouahri, gouverneur de Bank Al-Maghrib, l’a
bien dit à maintes reprises: les sanctions doivent être prises et la
publicité sur les coupables doit être faite.
Upline Securities a
ainsi été condamnée à payer dix millions de DH avec une proposition au
ministre de l’Economie et des Finances de lui retirer l’agrément de
dépositaire titres et espèces. Le CDVM reproche à la société de Bourse
«d’avoir accepté la souscription de certains clients défaillants». Il a
rappelé que «les dépôts des uns ne doivent pas servir à régler les
défaillances des autres».
Pour sa part, Safabourse a été blâmée,
notamment pour avoir passé des transactions irrégulières sur le marché
de blocs. Par ailleurs, Attijari Intermédiation a reçu un
avertissement. Et enfin, une mise en garde a été adressée à l’encontre
de BMCE Capital Bourse. Selon un membre de l’APSB (Association
professionnelle des sociétés de Bourse), «les rapports remis aux
entités concernées ont comme dénominateur commun le non-respect des
procédures de collecte des fonds auprès des clients, notamment les
institutionnels étrangers lors de l’IPO». En effet, à des degrés
différents, certaines sociétés de Bourse ont accepté des souscriptions
sans prendre en compte le risque d’insolvabilité des souscripteurs vu
l’afflux massif des ordres durant la période de souscription. «Dans un
marché en phase de maturation, de telles sanctions sont tout à fait
normales», relativise-t-il. «En Europe, les sociétés de Bourse font des
provisions spécifiques pour ce type de sanctions».
Compte tenu des
faits relevés à l’encontre de Upline Securities (dont le volume des
souscriptions pour CGI avait été le plus important), le conseil
d’administration a convoqué et entendu le management de la société de
Bourse, en présence de Me Mohamed Berrada, avocat au barreau de
Casablanca. C’est à la lumière de cette audition et de l’examen des
dossiers des différentes sociétés de Bourse que le conseil a pris,
après délibération, ses décisions en fonction de la gravité des faits
relevés.
Rappel des faits. Après un premier round inachevé, le
conseil d’administration du CDVM s’est réuni, une deuxième fois, jeudi
13 mars 2008, sous la présidence de Salaheddine Mezouar, ministre de
l’Economie et des Finances. Plusieurs sujets importants ont été à
l’ordre du jour.
Il s’agit notamment de l’épineuse affaire CGI et GSI qui a fait couler beaucoup d’encre l’année dernière.
L’examen
des faits relevés lors de l’opération d’introduction en Bourse de la
société CGI et des transactions boursières qui s’en sont suivies a
poussé le gendarme de la Bourse à engager des missions d’inspection
auprès des sociétés de Bourse ayant intervenu sur la valeur CGI, en
l’occurrence Upline Securities, Safabourse, Attijari Intermédiation,
BMCE Capital Bourse et CFG Marchés (contre qui rien n’a été
retenu...!).
Les diligences du CDVM ont révélé des infractions par
rapport à la note d’information de l’émetteur ainsi que des infractions
par rapport aux circulaires du CDVM.


GSI: Rebondissement judiciaire


Le
conseil d’administration a également examiné le dossier de
l’introduction annulée de la société GSI. «Compte tenu des éléments du
dossier», le conseil d’administration a décidé sa transmission à la
justice. L’affaire, rappelons-le, avait fait couler beaucoup d’encre.
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toutou
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MessageSujet: GENDARME DE LA BOURSE SANCTIONNE   Mar 18 Mar - 10:46



Après le scandale de la CGI, le gendarme de la Bourse, le CDVM, tire en rafale sur des sociétés de Bourse




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bigpapa

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Jeu 10 Juil - 5:58

le CGI et le groupe jordanien Mawared viennent de signer un accord stratégique pour la réalisation de plusieurs projets immobiliers et touristiques au maroc. pour cela les deux groupes créent une holding, détenue à parts égales 50/50....
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SCALPER

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MessageSujet: [b]L’avenir de Fadesa Maroc ? ET GROUPE ADDOHA[/b]   Jeu 17 Juil - 17:03

L’avenir de Fadesa Maroc ? ET GROUPE ADDOHA

Un billet de Maroc-eco.com fait état d’une possible faillite du groupe immobilier espagnol Martinsa-Fadesa :

Les analystes affirment que c’est une question de jours, en effet, la plus grande entreprise immobilière espagnole est sur le point de faire faillite, aprés une chute de plus de 33% de ses actions vendredi dernier, la CNMV espagnole vient de suspendre la cotation de Martinsa-Fadesa aujourd’hui aprés avoir perdu plus de 24% en moins de deux heures.

Information intéressante car Martinsa-Fadesa est toujours officiellement actionnaire de Fadesa Maroc à 50/50 avec la société Addoha.

Il est problable que la société Addoha avait négocié en 2007, lors de son entrée dans le capital de Fadesa Maroc, un droit de préemption lui permettant de prendre le contrôle total de Fadesa (1). Cependant Addoha avait, jusqu’à présent, le choix de décaler ce rachat dans le temps, en gérant au mieux ses intérêts. La possible chute du promoteur espagnol risque d’accélérer les choses, en obligeant le promoteur Marocain à une prise de contrôle rapide (2).

Pas certain que cela une bonne nouvelle pour Addoha :
- Ce rachat devrait peser sur l’endettement du groupe, au détriment du développement de projets.
- En devenant actionnaire à 100% de Fadesa, il lui faudra consolider des ses comptes les résultats de cette filiale dont certains projets semblent connaitre quelques ratés (à Saïdia comme à Marrakech).
- La possible faillite d’un promoteur proche du Maroc pourrait encourager les analystes à se pencher les valorisations (en bourse) excessives des promoteurs marocains.

_____
(1) Information donnée par l’un des dirigeants d’Addoha à un groupe d’investisseurs anglais :

Addoha did however explain that they have pre-emption rights over the remaining 50% of Fadesa Morocco that they do not currently own, and that if necessary they would certainly exercise these rights to protect their investment, and by association the investment of our clients who have purchased property on the Fadesa projects.

(2) Une dépêche de Reuters en date du 14 juillet annonce que le groupe Addoha cherche à lever 3 milliards de dirham sous forme d’obligations :

RABAT, July 14 (Reuters) - Moroccan property firm Addoha ADH.CS will ask shareholders next month to approve bond issues worth 3 billion dirhams ($410.6 million) over the next five years …


On peut se demander si cette somme ne pourrait pas servir à racheter les 50% restant du capital de Fadesa Maroc. Pour rappel, la société Addoha avait déboursé un peu plus de 110 millions d’euros (1,2 milliards de dh) en 2007 pour acheter les premiers 50% de la société Fadesa …

A VOTRE AVIS: BONNE OU MAUVAISE NOUVELLE POUR LES ACTIONNAIRES D'ADDOHA ?
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salut
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MessageSujet: intro rumeur   Ven 1 Aoû - 2:09

salut les amies
il ya des rumeur qui disent que la société ANWAR DEVELOPEMENT
VA Sintroduir
svp confirmer
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Ali
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 1 Aoû - 2:25

salut a écrit:
salut les amies
il ya des rumeur qui disent que la société ANWAR DEVELOPEMENT
VA Sintroduir
svp confirmer

Exactement, mais on ne connait toujours pas la date exact, ça doit étre début septembre.
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Dr vakhidi

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 1 Aoû - 3:20

ANWAR ET SGTM ET KITEA ET EXCELLO MAIS QUAND ? PERSONNE NE SAIT king
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tanjawiya

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 1 Aoû - 6:55

Dr vakhidi a écrit:
ANWAR ET SGTM ET KITEA ET EXCELLO MAIS QUAND ? PERSONNE NE SAIT king

aussi la compagnie CMCP

KITEA & MEDITEL pour 2009

quand? personne ne sait exactement
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nisrine

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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Mer 6 Aoû - 4:12

CDG Capital recommande de conserver Maroc Telecom



Les analystes de CDG Capital recommandent de conserver les titres de Maroc Telecom dans les portefeuilles. À une semaine de l’annonce des résultats semestriels de cet opérateur télécoms, CDG Capital conseille donc de garder ces actions au prix unitaire de 186,30 dirhams. Ainsi, et compte tenu des réalisations semestrielles, les analystes de CDG Capital relèvent leurs prévisions pour l’exercice en cours de 8 % à 10% de croissance du chiffre d’affaires. Pour sa part, le résultat net part du groupe devrait progresser, selon la même source, de plus de 16% à 9,343 milliards de dirhams. Par rapport à la libéralisation du secteur, le marché national de la téléphonie a enregistré le dynamisme du troisième opérateur dans le segment Internet et Mobile, renforçant ainsi la concurrence lancée par ce dernier en 2007 à travers la mobilité restreinte. En y intégrant le renchérissement du coût de la vie, les analystes estiment que Maroc Telecom entamera une nouvelle ère dans la concurrence nationale. Pour sa part, le marché africain s’est caractérisé par une inflation de près de 9% au Burkina Faso et de plus de 6% en Mauritanie, par l’entrée sur le marché mobile mauritanien d’un troisième opérateur. En dépit de cette nouvelle tendance concurrentielle, CDG Capital estime que l’expertise de Maroc Telecom ainsi que son affiliation à Vivendi, un opérateur de référence sur le marché mondial, lui permettra de maintenir son cap haussier. En dépit d’un P/B élevé et au vu de son rendement de dividendes, les analystes considèrent que le titre reste un bon placement à long terme. Aussi, ils maintiennent leur recommandation de conserver le titre dans les portefeuilles. Rappelons que, Maroc Telecom a fait partie des dix plus fortes capitalisations au mois de juillet dernier. En effet, cette action a été en tête du peloton avec 163, 248 milliards de dirhams, soit 24,36 % du total des capitalisations, devançant de loin Attijariwafa bank, Addoha et BMCE Bank. Maroc Telecom a figuré aussi sur la liste des 10 valeurs les actives du mois de juillet dernier avec un volume de 1,205 milliard de dirhams. Avec un chiffre d’affaires consolidé de 14,3 milliards de dirhams, en hausse de +10 % (+8,2% sur une base comparable), réalisé dans un contexte de croissance des activités mobile, et grâce à une maîtrise de ses coûts en dépit des pressions concurrentielles, le groupe Maroc Telecom a réalisé au premier semestre 2008 un résultat opérationnel consolidé de 6,666 milliards de dirhams (+11,1% et +12,4% sur une base comparable). La marge opérationnelle s’améliore de 1,8 point à 46,6%.
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Dr vakhidi

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MessageSujet: immobilier   Jeu 28 Aoû - 14:21

Marché immobilier

Quand le marasme brouille les pistes

· Repli des ventes pendant l’été

· La tendance est à la stabilité des prix

· Notaires, promoteurs, agents immobiliers… au ralenti

Peut-on parler de crise dans l’immobilier? En tout cas, tout prête à le croire. Le marasme est bien là. La morosité s’est installée depuis plusieurs mois et s’est même exacerbée tout au long de l’été. Une période qui correspond d’habitude à des pics de ventes, puisque c’est la haute saison dans l’immobilier, appelée aussi «période rouge».
Pour de nombreux professionnels, «c’est le calme plat. Une forte baisse des ventes est enregistrée dans le logement neuf depuis plus de 3 mois», se contente-t-on de signaler, sans pour autant avancer de chiffres précis. Rien ne filtre non plus sur le stock de logements neufs invendus.
Le nombre de dossiers traités par les notaires est en nette régression comparé à la même période de l’année dernière. Pour certains notaires, l’activité a diminué de moitié.
«En 26 ans de métier, je n’ai jamais passé un mois d’août pareil. J’ai traité une seule opération pendant tout le mois», témoigne Me Mohamed Alami, notaire à Casablanca. «Pour mon étude, l’activité a baissé de 60 à 70% cet été. C’est du jamais vu !», déplore ce notaire ayant pourtant pignon sur rue.
Même constat pour un autre notaire à Casablanca: «C’est le calme plat depuis plus de 3 mois», signale Me M’barek Sbaghi. Selon ce dernier, le marché immobilier au Maroc fonctionne d’habitude par cycles. Cette année, poursuit-il, «les repères et l’aspect cyclique ont été brouillés. Le marché n’obéit plus à aucune logique».
Du coup, les banques accordent de moins en moins de crédits, les notaires traitent moins de dossiers qu’auparavant et les promoteurs prennent leur mal en patience. Les clients, eux non plus, ne se bousculent pas au portillon. Pourtant, auprès des cimenteries, les ventes n’accusent pas de baisse. Les chantiers sont visibles partout. Plusieurs quartiers changent de physionomie. Pour Abdeljalil El Hassani, de Holcim Maroc, «il y a une sorte d’inertie entre le marché de l’immobilier et celui des matériaux de construction. Pour l’heure, ces derniers enregistrent une forte demande.
Pour Samir Benmakhlouf, président de la filiale marocaine du groupe Century 21, il y a plusieurs facteurs qui entrent en jeu et expliquent le ralentissement de l’activité commerciale: la rareté du foncier dans le périmètre urbain, la flambée des matériaux de construction, l’inadéquation entre l’offre et la demande, la lenteur administrative dans l’octroi des autorisations, le coût de la vie devenu de plus en plus cher… Ce sont-là autant de facteurs qui expliquent la morosité du marché de l’immobilier. Ce n’est pas tout. «Aucun plan d’aménagement n’est sorti des tiroirs de l’administration. Tout passe encore par dérogation», signale le patron de Century 21 au Maroc, un réseau international d’agences immobilières présent dans plus de 56 pays. Sans oublier, renchérit-il, les taxes passées de 14 à 20% en 2008 sur tout ce qui est construit. Au demeurant, les transactions sont au compte-gouttes face au grand dam de promoteurs encore nostalgiques au boom d’il y a 2 à 3 ans. Conséquence de ce ralentissement, «de nombreux acquéreurs potentiels préfèrent reporter sine die la décision d’achat», explique Me Mbarek Sbaghi.
Et c’est exactement ce qui s’est passé cet été auprès des MRE. Une cible qui a généralement ajourné cet été l’acquisition d’un bien immobilier, poursuit le notaire.
Compte tenu de l’accalmie enregistrée tout au long du 1er semestre, les promoteurs ont beaucoup misé sur l’arrivée des MRE pour résorber les stocks d’invendus, souligne un promoteur. Peine perdue! Les MRE n’ont pas été au rendez-vous. «Beaucoup ont préféré temporiser leur investissement compte tenu de la cherté des prix», signale Samir Benmakhlouf.
La tendance est généralement à la stabilisation des prix tous segments confondus (haut et moyen standing confondus). A Casablanca, les prix se stabilisent principalement à Beauséjour, Maârif Extension, 2 Mars, Belvédère, La Gironde… Ils sont en moyenne entre 10.000 et 13.000 DH le m2. Paradoxalement, certains quartiers ont connu des hausses ces derniers mois. «Malgré l’accalmie, le prix du mètre carré continue d’augmenter dans le quartier Bourgogne à Casablanca», signale Me Alami. Selon ce notaire, l’on parle de 17.000 DH le mètre carré dans ce quartier dont le prix ne dépassait pas 5.000 à 6.000 DH il y a 4-5 ans à peine. Difficile dans ce cas de figure de trouver un appartement à moins de 1 million de DH.
Ainsi, une bonne partie de la clientèle ne peut se permettre le luxe d’un prêt. Pis encore, beaucoup d’employés, de jeunes cadres, de fonctionnaires… se rabattent sur le logement économique, faute d’offre compétitive sur le moyen standing.
Certes, les avis divergent auprès des professionnels quant aux prix pratiqués. Mais le constat reste globalement négatif sur le comportement du marché. Notaires, promoteurs, agences immobilières, banques… sont unanimes sur le «ralentissement de l’activité commerciale durant les derniers mois». Un constat que la profession attribue, entre autres, à de plus en plus de restrictions sur les octrois des crédits immobiliers. «Au-delà de la cherté du prix du mètre carré, les clients se plaignent aussi de l’accès difficile au crédit», souligne un notaire de la place. Les banques auraient reçu des directives pour que les nouveaux clients ne dépassent pas un taux de 45%, seuil limite d’endettement pour les ménages. Par ailleurs, certains expliquent ces restrictions en partie par les premiers effets psychiques des «subprimes» au Maroc. Un postulat mondial dont le Maroc n’est pas à l’abri. «Il y a un scepticisme généralisé, mondial sur l’investissement immobilier», explique Me Sbaghi, notaire à Casablanca. En plus de ce postulat mondial, le notaire préfère parler «d’une morosité propre au Maroc». Un phénomène qui s’explique, selon lui, par le comportement atypique du marché pendant plusieurs années. Pour rappel, «les prix avaient stagné pendant 10 ans avant de reprendre avec une hausse de 25 à 30% par an», tient à signaler le notaire. Aujourd’hui, la tendance est à la stabilisation des prix. Personne n’avait prévu le boom des ventes d’il y a deux à trois ans, comme personne n’est en mesure de pronostiquer la relance du marché dans les mois à venir. C’est dire que le marché n’obéit à aucune logique scientifique, tient à signaler Karim Lamrini, promoteur, à Casablanca. Selon lui, l’opacité du secteur est déplorable, l’Etat ne ventile pas de chiffres. Pourtant, il dispose de moyens rationnels et de ressources pour produire des documents analytiques, loin des effets d’annonce.
La Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI) vient d’ailleurs de lancer un appel d’offres pour qu’une étude récurrente soit faite afin de disposer de statistiques sur le marché. Une sorte de baromètre qui permettra d’analyser les fortes tendances du marché par type de produit.

(leconomiste.com)
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Dr vakhidi

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MessageSujet: hynd bouhia   Sam 6 Sep - 7:33

hynd bouhia directrice de la bourse de casa

j ai lu un article a maroc hebdo qui dise qu elle a etais classer 29 eme ds le classement des femmes les plus puissante au monde mais ce qui est curieux c qu elle a etais nomé a la tete de la bourse de casa le mars 2008 : la date du debut de la correction du MASI
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Alaoui youssef

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MessageSujet: Hynd bouhia   Jeu 18 Sep - 17:40

La Directrice Générale de la Bourse de Casablanca, Hynd Bouhia, vient d’être consacrée au niveau mondial en s’adjugeant une place de choix dans le dernier classement du magazine Forbes des femmes les plus influentes au monde. Classée 29ème, juste derrière Hillary Clinton, Hynd Bouhia, jeune centralienne de 35 ans, est diplômée de l’Université américaine d’Harvard et titulaire d’un Master of Arts en “International Economics and International Relations” de l’école John Hopkins for Advanced International Studies aux Etats-Unis.

Bouhia a également arpenté les couloirs de la Banque Mondiale durant huit ans, où elle a été en charge de différents services, dont un pôle consacré aux questions de l’environnement dans la région Mena. L’ex Premier ministre, Driss Jettou, la remarquera en 2004 et l'a recrutée comme conseillère en investissements étrangers.

Les femmes choisies dans le classement du magazine américain Forbes sont reconnues dans le monde entier comme des expertes dans leur domaine : cadres de direction et leurs assistantes de haut rang, responsables élues, dirigeantes d’organisations à but non lucratif. Selon Forbes, elles ne sont pas forcément riches, mais doivent exercer une influence significative.

Par ailleurs, la composante économique du classement Forbes considère la position professionnelle et la carrière antérieure des femmes, ainsi que le montant des fonds qu’elles contrôlent. “Pour une directrice d’entreprise, il s’agira des bénéfices réalisés par la société, tandis que pour une lauréate du Prix Nobel, ce sera le montant du prix et pour une responsable d’agence de l’ONU le budget de son organisation qui seront pris en compte”, écrit Forbes sur son site.
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hanane



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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 17 Oct - 14:01

Bonjour à tous,
Merci "jeune du" pour cette article, je te demande si tu peux m'envoyer des doc concernant le marché du capital investissement au Maroc.
je suis entrain de faire une étude sur ce marché et surtout celui du LBO, alors si tu peux m'aider je serai très reconnaissante, d'ailleurs j'ai des difficultés de collecter tous les fonds du capital investissement au Maroc.

Merci bien d'avance
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marroki
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MessageSujet: Re: Dépêches de la presse   Ven 14 Nov - 17:15

Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale)
Robert Zoellick met en garde : L’onde de choc de la crise financière sera plus ressentie par l’Afrique
Le président de la Banque mondiale (BM), Robert Zoellick a mis en garde, lundi à Washington, contre "l’onde de choc" qui, selon lui, sera plus ressentie par les pays en développement, en particulier l’Afrique, suite à la crise financière qui affecte les Etats-Unis et l’Europe notamment. "Les ondes de choc nées de la crise financière qui secoue les Etats-Unis et l’Europe se propageront à travers l’économie mondiale", a déclaré M. Zoellick dans un discours devant les représentants de 185 pays à l’occasion des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale.
"La dure réalité est que les pays en développement doivent s’attendre et se préparer à une chute des échanges, des envois de fonds des travailleurs émigrés et des investissements domestiques", a-t-il averti.

Selon le patron de la BM, cité par MAP- Washington, les pays, dont la situation budgétaire et la balance des paiements sont solides, doivent être encouragés à relancer la demande intérieure par la consommation et l’investissement.

Les autres pays, a-t-il poursuivi, qui ont des déficits budgétaires béants, des déficits courants hasardeux, des problèmes de balance des paiements ou un secteur financier en danger, ou qui sont confrontés à ces quatre difficultés à la fois, le FMI et les banques de développement devront leur apporter de l’aide, a estimé M. Zoellick.

"Il y a deux semaines, aux Nations Unies, les partenaires internationaux ont mobilisé 16 milliards de dollars pour financer des projets de développement, a-t-il rappelé, notant que "cet argent est essentiel, et il nous en faut davantage pour atteindre les objectifs de développement pour le Millénaire.

Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’"être à l’écoute des pays africains, qui sont de plus en plus nombreux à nous dire qu’ils veulent avoir accès à des marchés et à des opportunités, et non dépendre de l’aide".

"Les marchés énergétiques mondiaux sont en piteux état. Les producteurs, qui craignent un effondrement des prix, hésitent à investir. Les pays consommateurs veulent des prix plus bas, alors que des prix suffisamment élevés encouragent la conservation et l’utilisation plus rationnelle de l’énergie, le recours à des approvisionnements de substitution et la mise au point de nouvelles technologies", a fait remarquer M. Zoellick.

"Ce sont les pays et les populations les plus vulnérables, frappés de plein fouet par le renchérissement et la volatilité des prix ainsi que par le changement climatique, qui paient le prix de ce chaos total".

Le Président de la Banque mondiale a, par ailleurs, insisté sur le besoin de "continuer à intégrer systématiquement la lutte contre la corruption et la promotion d’une bonne gouvernance dans toutes nos activités".

"Les citoyens ont raison de vouloir qu’une attention plus focalisée soit portée à la gouvernance et à la lutte contre la corruption. La corruption est un impôt cruel qui frappe principalement les pauvres. Nous devons lutter contre ce fléau partout où nous la rencontrons", a affirmé M. Zoellick.

M. Zoellick avait auparavant brossé un tableau sombre de la situation économique dans le monde, situation qui, a-t-il dit, est "caractérisés par l’incertitude et l’insécurité, et le risque que ces craintes ne nous éloignent, au lieu de nous rapprocher, d’une mondialisation plus solidaire et durable".

"Les dernières semaines ont fait de 2008 une année marquée par l’instabilité, l’effondrement des marchés des capitaux, du crédit et du logement, les tensions persistantes exercées par la cherté des denrées alimentaires, des combustibles et des produits de base, et par les anxiétés suscitées par l’économie mondiale," a-t-il estimé.

"Les effets psychologiques de la crise se propageront dans le monde entier en même temps que les répercussions financières et économiques. Nous devons leur accorder l’attention qu’ils méritent," a souligné le patron de la Banque mondiale qui s’est voulu moins rassurant que son homologue du FMI, le français Dominique Strauss-Kahn.

"Les événements survenus cette année sont un rappel à la réalité. Le multilatéralisme et les marchés traversent une sombre période", a tenu à souligner M. Zoellick qui, parlant enfin du rôle qui sied à son institution, a indiqué que "depuis les Assemblées annuelles de l’année dernière, le Groupe de la BM est passé d’une situation de crise à un rôle de catalyseur".

"Maintenant, c’est le monde qui est en crise. Le moment est venu pour le Groupe de la Banque de monter au créneau", a-t-il poursuivi.

"Si nous ne partageons pas mieux les opportunités et les responsabilités dans le cadre de la nouvelle économie mondiale, si nous nous focalisons uniquement sur les plans de sauvetage financiers sans nous préoccuper de l’aspect humain, si nous ne parvenons pas à formuler des politiques internationales qui permettront à un plus grand nombre de personnes et à davantage de pays de faire partie du courant général de l’activité économique, nous ne bâtirons pas une mondialisation solidaire et durable et notre monde ne sera pas stable, quelle que soit l’ampleur de nos plans de sauvetage financiers", a-t-il conclu
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